Le profil en long du terrain naturel, depuis le MNT
Pour une esquisse de voirie, de réseau ou de piste, on a besoin de la coupe du terrain naturel avant d’avoir un lever. Vous tracez l’axe à la main sur la carte — ou, le long d’une route, vous posez deux points et le tracé la suit ; le profil est calculé, coté et mis en feuille.
Pas à pas, de l’axe au profil
Vous n’avez besoin ni d’emprise, ni de lever : un axe tracé à la main suffit.
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1Vous trouvez votre tracé
Adresse, commune, lieu-dit : la carte s’y rend, et vous reconnaissez le terrain sur la photo aérienne avant même de commencer.
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2Vous tracez votre axe
Cliquez les sommets les uns après les autres, autant que votre tracé en demande ; terminez d’un double-clic, ou en recliquant sur le dernier sommet. La longueur de chaque segment s’affiche pendant que vous avancez, les sommets restent déplaçables une fois l’axe terminé, et chacun sera retrouvé dans le profil.
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3Ou vous laissez la route tracer pour vous
Le long d’une voie, poser les sommets un par un est une corvée : une départementale sinueuse en demande cinquante, et le tracé finit toujours par couper un virage. L’outil « Itinéraire », juste sous celui de l’axe, travaille autrement : vous cliquez le départ, vous cliquez l’arrivée, et le tracé suit la chaussée entre les deux, virage par virage. Il ne devine pas : il reprend les axes routiers de la BD TOPO, ceux-là mêmes que votre plan dessine. Si la route retenue n’est pas la vôtre, un clic de plus pose un point de passage et le tracé s’y plie ; chaque point reste déplaçable. Le profil livré est le même, calculé sur le même terrain.
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4Vous retouchez sans tout refaire
Rien n’est figé. Une fois l’axe terminé, chaque sommet redevient une poignée : attrapez-la, glissez-la, lâchez. La longueur des segments, la longueur totale et l’aperçu du terrain suivent en direct. Pour repartir de zéro, la corbeille de la barre de gauche efface l’axe d’un clic.
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5Vous voyez le terrain tout de suite
Dès le deuxième point posé, une fenêtre s’ouvre en bas de la carte et dessine le terrain le long de votre axe : longueur, altitudes extrêmes, dénivelé, pente moyenne et pente maximale. Elle se redessine à chaque sommet ajouté ou déplacé. C’est un aperçu, un confort de lecture pour vérifier que l’axe passe bien où vous le vouliez : le fichier livré, lui, est recalculé chez nous point par point, au pas que vous avez choisi et sur la donnée la plus fine à laquelle votre offre donne droit.
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6Vous choisissez le pas
Un point tous les mètres pour une étude serrée, tous les dix pour une reconnaissance. Vos sommets sont pris en plus du pas régulier : un changement de direction ne peut pas passer à travers.
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7Vous recevez trois fichiers
Le dessin coté à poser dans votre plan, la feuille prête à imprimer, et le tableau des points pour reprendre le calcul chez vous. Les trois décrivent le même profil.
Comptez deux minutes entre le premier clic et le téléchargement — et rien à ressaisir si vous voulez décaler l’axe et recommencer.
Trois fichiers, trois usages
Un DXF avec la ligne de terrain, sa grille, le tableau des cotes et un cartouche : le dessin que vous posez directement dans votre plan. Une feuille PDF à imprimer ou à envoyer à votre client. Un CSV des points, pour reprendre le calcul dans un tableur ou dans un logiciel de projet.
Le profil est un dessin séparé, dans son propre repère : il ne change rien au fichier de plan et n’oblige pas à en produire un.
Ce que le calcul respecte
Les sommets que vous avez placés sont toujours échantillonnés, en plus du pas régulier : un changement de direction qui tombe entre deux points d’échantillonnage disparaîtrait du profil, alors que c’est souvent le point qui vous intéresse.
Là où le modèle n’a pas d’altitude, la ligne est interrompue et le trou est annoncé. Le profil dit ce qu’il sait.
Ce que cela ne fait pas
Ce profil ne remplace pas un levé de géomètre. C’est le terrain tel que l’IGN le publie, à sa date et à sa finesse.