Deux minutes, et la photo est en place sous votre plan, à la bonne échelle et au bon endroit.
Tracez votre emprise sur la carte et cochez l’orthophoto. La photo sera prise sur cette emprise, à la finesse de votre offre. Le calage accepte des emprises bien plus larges qu’un plan : c’est une photo, pas un dessin. Sur une grande emprise, le pixel est un peu plus gros et la photo arrive en plusieurs images, chacune avec son point d’insertion — l’écran vous annonce les deux avant de lancer, jamais après.
Rien n’est figé. Un rectangle porte huit poignées : les quatre coins, et le milieu de chaque côté pour l’étirer dans un seul sens. Un contour libre et un axe se reprennent sommet par sommet ; un cercle par la poignée posée sur son bord, qui en change le rayon. Attrapez, glissez, lâchez : la surface et le prix suivent en direct. Pour déplacer tout un tracé ou repartir de zéro, la corbeille de la barre de gauche efface tout d’un clic.
Trois valeurs, trois boutons « copier » : le X, le Y et l’échelle. Voilà vos trois clics. Rien à calculer, aucune ligne de fichier à décrypter.
Lancez la commande d’insertion d’image, collez les valeurs l’une après l’autre, validez. La photo se pose au bon endroit, à la bonne taille, du premier coup.
L’archive contient l’image, sa version géoréférencée pour les logiciels qui savent la lire, et la notice qui redonne les trois valeurs. De quoi refaire le calage dans six mois sans nous redemander quoi que ce soit.
Lire le guide complet Il s’ouvre dans un nouvel onglet : ce que vous avez saisi reste en place.
Fond de carte
Affichage seul. Les fonds livrés dans l’export sont choisis dans le panneau.