La maquette 3D du bâti et du terrain
Vous avez besoin de voir votre projet en 3D, avec les bâtiments existants autour. Dessinez la zone sur la carte : vous recevez les bâtiments en volume, à leur hauteur réelle, et le terrain sous eux. Le fichier s’ouvre dans AutoCAD, Blender ou SketchUp — vous n’avez plus qu’à poser votre projet dedans.
Pas à pas, de l’emprise à la maquette
La maquette se demande sur la même carte que le plan, avec deux cases à cocher.
-
1Vous délimitez le secteur
Tracez l’emprise de votre étude sur la carte. Une insertion paysagère demande rarement plus que les abords du projet : vous prenez ce que vous regardez.
-
2Vous retouchez sans tout refaire
Rien n’est figé. Un rectangle porte huit poignées : les quatre coins, et le milieu de chaque côté pour l’étirer dans un seul sens. Un contour libre et un axe se reprennent sommet par sommet ; un cercle par la poignée posée sur son bord, qui en change le rayon. Attrapez, glissez, lâchez : la surface et le prix suivent en direct. Pour déplacer tout un tracé ou repartir de zéro, la corbeille de la barre de gauche efface tout d’un clic.
-
3Vous cochez le bâti, le terrain, ou les deux
L’architecte veut souvent les bâtiments sur un fond plat, le bureau VRD veut la surface sans les bâtiments. Les deux se demandent séparément, et se paient séparément.
-
4Vous choisissez vos formats
Le DXF 3D pour AutoCAD, Civil 3D et Covadis, l’OBJ avec ses matières pour Blender, le DAE pour SketchUp, le STL pour l’impression. Cochez-en un ou cochez-les tous.
-
5Vous recevez votre maquette
Des volumes fermés, extrudés à leur hauteur réelle et posés sur le terrain — ouverts et vérifiés dans AutoCAD, Blender et SketchUp avant d’être livrés.
Le DXF garde vos coordonnées réelles, donc votre projet reste géoréférencé. Les trois autres formats sont ramenés près de l’origine, comme les logiciels de modélisation l’attendent — et l’origine est écrite en tête du fichier.
Deux contenus, deux besoins
Le bâti extrudé : chaque bâtiment est un volume fermé — murs, toiture plate et dallage — posé sur le terrain, à la hauteur que publie la BD TOPO de l’IGN. C’est ce que le métier appelle le niveau LoD1.
Le terrain triangulé : une surface issue du modèle altimétrique, que l’on pose comme surface de terrain naturel dans Civil 3D ou Covadis. Le pas est réglable, et le pas réellement retenu vous est annoncé — jamais celui qui a été demandé.
L’architecte veut souvent le bâti sur un fond plat, le bureau VRD veut la surface sans les bâtiments : les deux se demandent séparément.
Quatre formats, et le bon dans chacun
Vous pouvez sélectionner un ou plusieurs formats pour la même extraction : ils arrivent ensemble, dans la même archive, et décrivent la même maquette.
Le DXF garde vos coordonnées réelles : la maquette se pose exactement sur votre plan. Les trois autres formats sont ramenés près de zéro, comme les logiciels de modélisation le demandent, et le point d’origine est écrit dans le fichier pour les replacer quand vous en avez besoin.
- DXF 3D — pour AutoCAD, Civil 3D et Covadis. Écrit pour rester léger : cent mille triangles s’ouvrent sans faire ramer votre poste.
- OBJ — pour Blender et Rhino, livré avec ses matières.
- DAE — pour SketchUp.
- STL — pour l’impression 3D.
Ce que la maquette sait, et ce qu’elle ignore
Chaque bâtiment est monté à sa hauteur réelle quand elle est connue. Pour ceux dont la hauteur manque, c’est vous qui décidez de la hauteur à retenir — et nous vous disons combien de bâtiments étaient dans ce cas.
Vous savez donc exactement ce que vous regardez : rien n’est inventé en silence, et vous pouvez ajuster avant de livrer votre étude.
Ce que cela ne fait pas
Ce sont des volumes simples : murs droits et dessus plat. Les formes de toiture ne sont pas modélisées, aucune donnée officielle ne les donne.