Rien à installer, rien à paramétrer : tout se fait dans votre navigateur, et le premier plan est gratuit.
Tapez une adresse, une commune ou un lieu-dit : la carte s’y rend directement et vous reconnaissez le site sur la photo aérienne. Pas de coordonnées à saisir, pas de dalle à identifier.
Tracez un rectangle ou un contour libre autour de la zone qui vous intéresse. Pour un contour libre, cliquez chaque sommet et fermez d’un double-clic — ou en recliquant sur le premier sommet. Rien n’est figé : les coins et les sommets restent saisissables, vous ajustez l’emprise autant que vous voulez avant d’exporter. La surface s’affiche pendant que vous dessinez, et nous découpons un peu au large : une parcelle coupée par le bord de votre emprise ne sert à personne.
Rien n’est figé. Un rectangle porte huit poignées : les quatre coins, et le milieu de chaque côté pour l’étirer dans un seul sens. Un contour libre et un axe se reprennent sommet par sommet ; un cercle par la poignée posée sur son bord, qui en change le rayon. Attrapez, glissez, lâchez : la surface et le prix suivent en direct. Pour déplacer tout un tracé ou repartir de zéro, la corbeille de la barre de gauche efface tout d’un clic.
Cochez ce que vous voulez recevoir — parcelles, bâti, voirie, courbes de niveau, végétation — puis votre système de coordonnées parmi les 28 systèmes français. Le fichier arrive dans le repère de votre dessin : vous n’avez rien à reprojeter en arrivant.
Vous téléchargez une seule archive : le DXF, le fichier de projection, la notice qui dit d’où vient chaque calque, et les formats que vous avez cochés en plus. Vous ouvrez dans AutoCAD et vous dessinez.
Lire le guide complet Il s’ouvre dans un nouvel onglet : ce que vous avez saisi reste en place.
Quatre gestes, rien à installer : tout se passe dans votre navigateur, et le premier plan est gratuit.
Tapez une adresse, une commune ou un lieu-dit : la carte s’y rend directement. Vous n’avez ni feuille à repérer, ni commune à télécharger en entier.
Un rectangle, un polygone ou un rayon autour d’un point. Le polygone se ferme d’un double-clic, ou en recliquant sur son premier sommet, et se retouche ensuite en attrapant les sommets. La surface s’affiche pendant que vous tracez, et nous découpons un peu au large : une parcelle coupée par le bord de votre emprise ne servirait à personne.
Rien n’est figé. Un rectangle porte huit poignées : les quatre coins, et le milieu de chaque côté pour l’étirer dans un seul sens. Un contour libre et un axe se reprennent sommet par sommet ; un cercle par la poignée posée sur son bord, qui en change le rayon. Attrapez, glissez, lâchez : la surface et le prix suivent en direct. Pour déplacer tout un tracé ou repartir de zéro, la corbeille de la barre de gauche efface tout d’un clic.
Ce sont les deux calques du cadastre, et ils arrivent séparés, avec leurs références. Allumez-en d’autres si votre plan les demande : chacun aura son propre calque, nommé en clair.
Le vôtre est dans la liste : les 28 systèmes français y sont. Le fichier arrive aux coordonnées réelles, avec sa projection et sa notice.
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Quatre gestes, rien à installer : vous réglez, vous regardez, et vous exportez quand le dessin vous convient.
Tapez une adresse ou une commune : la carte s’y rend. Vous n’avez aucune dalle à identifier ni à télécharger.
Tracez l’emprise qui vous intéresse : les courbes seront calculées dessus, et sur elle seule. Vous ne payez pas une commune entière pour un chantier de deux hectares.
Rien n’est figé. Un rectangle porte huit poignées : les quatre coins, et le milieu de chaque côté pour l’étirer dans un seul sens. Un contour libre et un axe se reprennent sommet par sommet ; un cercle par la poignée posée sur son bord, qui en change le rayon. Attrapez, glissez, lâchez : la surface et le prix suivent en direct. Pour déplacer tout un tracé ou repartir de zéro, la corbeille de la barre de gauche efface tout d’un clic.
Une courbe par mètre, par 50 cm ou par 5 mètres : c’est vous qui décidez, selon que vous montez une esquisse ou un projet. Le lissage se règle au curseur, et les traits trop courts s’écartent d’un clic.
Un DXF où chaque courbe porte son altitude, écrite le long du trait et posée sur son propre calque. Vous l’ouvrez, vous dessinez : il n’y a rien à recoter.
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Vous n’avez besoin ni d’emprise, ni de lever : un axe tracé à la main suffit.
Adresse, commune, lieu-dit : la carte s’y rend, et vous reconnaissez le terrain sur la photo aérienne avant même de commencer.
Cliquez les sommets les uns après les autres, autant que votre tracé en demande ; terminez d’un double-clic, ou en recliquant sur le dernier sommet. La longueur de chaque segment s’affiche pendant que vous avancez, les sommets restent déplaçables une fois l’axe terminé, et chacun sera retrouvé dans le profil.
Le long d’une voie, poser les sommets un par un est une corvée : une départementale sinueuse en demande cinquante, et le tracé finit toujours par couper un virage. L’outil « Itinéraire », juste sous celui de l’axe, travaille autrement : vous cliquez le départ, vous cliquez l’arrivée, et le tracé suit la chaussée entre les deux, virage par virage. Il ne devine pas : il reprend les axes routiers de la BD TOPO, ceux-là mêmes que votre plan dessine. Si la route retenue n’est pas la vôtre, un clic de plus pose un point de passage et le tracé s’y plie ; chaque point reste déplaçable. Le profil livré est le même, calculé sur le même terrain.
Rien n’est figé. Une fois l’axe terminé, chaque sommet redevient une poignée : attrapez-la, glissez-la, lâchez. La longueur des segments, la longueur totale et l’aperçu du terrain suivent en direct. Pour repartir de zéro, la corbeille de la barre de gauche efface l’axe d’un clic.
Dès le deuxième point posé, une fenêtre s’ouvre en bas de la carte et dessine le terrain le long de votre axe : longueur, altitudes extrêmes, dénivelé, pente moyenne et pente maximale. Elle se redessine à chaque sommet ajouté ou déplacé. C’est un aperçu, un confort de lecture pour vérifier que l’axe passe bien où vous le vouliez : le fichier livré, lui, est recalculé chez nous point par point, au pas que vous avez choisi et sur la donnée la plus fine à laquelle votre offre donne droit.
Un point tous les mètres pour une étude serrée, tous les dix pour une reconnaissance. Vos sommets sont pris en plus du pas régulier : un changement de direction ne peut pas passer à travers.
Le dessin coté à poser dans votre plan, la feuille prête à imprimer, et le tableau des points pour reprendre le calcul chez vous. Les trois décrivent le même profil.
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La maquette se demande sur la même carte que le plan, avec deux cases à cocher.
Tracez l’emprise de votre étude sur la carte. Une insertion paysagère demande rarement plus que les abords du projet : vous prenez ce que vous regardez.
Rien n’est figé. Un rectangle porte huit poignées : les quatre coins, et le milieu de chaque côté pour l’étirer dans un seul sens. Un contour libre et un axe se reprennent sommet par sommet ; un cercle par la poignée posée sur son bord, qui en change le rayon. Attrapez, glissez, lâchez : la surface et le prix suivent en direct. Pour déplacer tout un tracé ou repartir de zéro, la corbeille de la barre de gauche efface tout d’un clic.
L’architecte veut souvent les bâtiments sur un fond plat, le bureau VRD veut la surface sans les bâtiments. Les deux se demandent séparément, et se paient séparément.
Le DXF 3D pour AutoCAD, Civil 3D et Covadis, l’OBJ avec ses matières pour Blender, le DAE pour SketchUp, le STL pour l’impression. Cochez-en un ou cochez-les tous.
Des volumes fermés, extrudés à leur hauteur réelle et posés sur le terrain — ouverts et vérifiés dans AutoCAD, Blender et SketchUp avant d’être livrés.
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Fond de carte
Affichage seul. Les fonds livrés dans l’export sont choisis dans le panneau.
Bienvenue
Fonds de plan géoréférencés à partir des données publiques officielles : cadastre, bâti, voirie et courbes de niveau, aux coordonnées réelles.
Adresse, commune ou géolocalisation.
Rectangle, polygone ou rayon, redimensionnable.
DXF, GeoJSON, KML, SVG ou PDF dans votre système.