Les courbes de niveau depuis le LiDAR HD
Les courbes ne sont pas un calque tout fait : elles se calculent, et la façon de les calculer se voit sur le dessin. Équidistance, lissage, longueur minimale, étiquetage — tout se règle, et vous voyez le résultat avant de payer.
Pas à pas, de l’emprise aux courbes
Quatre gestes, rien à installer : vous réglez, vous regardez, et vous exportez quand le dessin vous convient.
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1Vous trouvez votre chantier
Tapez une adresse ou une commune : la carte s’y rend. Vous n’avez aucune dalle à identifier ni à télécharger.
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2Vous délimitez la zone
Tracez l’emprise qui vous intéresse : les courbes seront calculées dessus, et sur elle seule. Vous ne payez pas une commune entière pour un chantier de deux hectares.
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3Vous retouchez sans tout refaire
Rien n’est figé. Un rectangle porte huit poignées : les quatre coins, et le milieu de chaque côté pour l’étirer dans un seul sens. Un contour libre et un axe se reprennent sommet par sommet ; un cercle par la poignée posée sur son bord, qui en change le rayon. Attrapez, glissez, lâchez : la surface et le prix suivent en direct. Pour déplacer tout un tracé ou repartir de zéro, la corbeille de la barre de gauche efface tout d’un clic.
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4Vous réglez l’équidistance et le lissage
Une courbe par mètre, par 50 cm ou par 5 mètres : c’est vous qui décidez, selon que vous montez une esquisse ou un projet. Le lissage se règle au curseur, et les traits trop courts s’écartent d’un clic.
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5Vous recevez vos courbes
Un DXF où chaque courbe porte son altitude, écrite le long du trait et posée sur son propre calque. Vous l’ouvrez, vous dessinez : il n’y a rien à recoter.
Le dessin que vous voyez à l’écran est exactement celui que vous téléchargez : équidistance, lissage et étiquetage compris.
D’où vient l’altitude
Du modèle numérique de terrain de l’IGN — RGE ALTI, et le LiDAR HD là où il est publié. La finesse disponible dépend de l’offre ; la grille est sur la page des tarifs.
Le système altimétrique est le NGF-IGN69. Le service d’altimétrie ne publie aucune date de millésime : la notice affiche donc un tiret plutôt qu’une année inventée.
Ce que le lissage fait, et ce qu’il ne fait pas
Une courbe calculée point par point sur une grille sort en escalier. Le lissage employé est un Savitzky-Golay, qui régularise le tracé sans le déplacer : la courbe reste à son altitude, elle cesse seulement de trembler.
Les trous du modèle restent francs. Là où la donnée manque, aucune courbe n’est tracée — plutôt qu’une interpolation inventée qui aurait l’air d’une mesure. C’est la même règle partout dans le produit.
Les miettes de courbes — ces bouts de trait de deux mètres qui salissent un plan — sont écartées. C’est vous qui fixez la longueur minimale, en mètres, sur la carte : 10 m par défaut, et vous montez ou descendez à votre goût. Le compte de ce qui a été écarté vous est rendu avec le fichier.
Des courbes qui portent leur altitude
Une courbe de niveau ne vaut que par ce qu’elle transporte. Les nôtres arrivent avec leur altitude réelle — pas des traits à plat qu’il faudrait recoter à la main — et cette altitude est écrite le long du trait, sur son propre calque.
Le tout dans le système de coordonnées de votre dessin, zones coniques comprises : rien à reprojeter en arrivant.
Vous réglez l’équidistance, le lissage et la longueur minimale ; nous retenons pour vous la source altimétrique la plus fine qui couvre la zone.
Ce que cela ne fait pas
Ces courbes décrivent le sol à la date du relevé de l’IGN. Elles ne connaissent pas les modifications survenues depuis.